De quoi j'm'emmêle ???

"De quoi j'm'emmèle ?" est un blog pour lancer des grands cris...et se prendre les pieds dans le tapis !

23 mars 2009

Faille spatio-tempor'Elle

Blog_mouton_0309Donc reprenons nos moutons...

Le début de l'année 2009 pointait le bout de son nez. J'avais plutôt bien négocié les agapes de Noël sans incident diplomatique familial (en même temps je vous rappelle que ma famille c'est un peu la famille Ingalls, comme dirait DQJM, alors y'a pas trop de risque normalement!). Je venais de lire l'un de mes meilleurs coups de coeur du Prix des lectrices de Elle avec "C'était notre terre" de Mathieu Belezi (à l'occasion il faut vraiment que je vous en parle) et je m'apprêtais à aborder 2009 avec sérénité... Tout s'annonçait sous les meilleurs auspices sauf que ma folie de l'ivresse m'a reprise à tous les niveaux !

Comment ça, me direz-vous, pas de quoi fouetter un chat, ni de quoi disparaître de la blogosphère à cause d'une pauvre petite coupette! Quelques verres et Renée s'écroule, c'est quoi donc que cette excuse à 3 centimes d'euros? En fait, le truc c'est que j'ai pas vraiment dessoûlé pendant deux mois : je me suis grisée de pages à lire, enivrée de sorties, rassasiée de boulot et saoulée d'internet. C'est ça quand on abuse des bonnes choses. Le seul moment où j'ai dégrisé c'est en faisant mon marathon madrilène avec DQJM mais je vous rappelle qu'elle a été obligée de m'enfermer pour me calmer.

Du coup, j'avais envie de pleins de trucs sauf de passer une tête ici pour voir ce qui s'y passait tellement j'arrivais pas à me concentrer. J'ai donc balancé des vents à droite à gauche. Enna me tague? Même pas peur, j'ignore, je réponds même pas... On me crie de revenir dans les commentaires. Rien à faire, je me balade dans les rues, dans les soirées, dans les couloirs de métro... J'entends rien de toute façon... Je fais ma pimbêche. DQJM et Hortense se lamentent que je les abandonne et DQJM menace d'arrêter le blog, même pas froid aux yeux, je fais la sourde oreille. Pimbêche je vous dis, que je suis en vrai. C'est testé et approuvé.

Bon, en même temps, j'ai pas chômé mais ce qui m'a réveillée complètement de ma léthargique griserie, c'est le coup de semonce de Jacqueline et je peux vous dire qu'elle a frappé fort ! Et cela, pas plus tard que le mois dernier. J'attendais bien sagement une de mes dernières livraisons de livres que la Poste tardait encore à me délivrer (je ne vous ferai pas subir à nouveau mon énervement à ce sujet. Allez donc voir et si vous ne connaissez pas encore l'histoire de ma haine farouche de nos messagers en jaune d'oeuf). J'ai laissé passé une bonne semaine après avoir été avertie de l'envoi de mon colis et puis un peu inquiète, j'ai envoyé un mail à la rédaction. Et en fait, de livres j'ai failli de pas être soûlée du tout puisque j'avais été oubliée dans les envois. Branle-bas de combat chez eux, j'ai eu en ligne quelqu'un de l'équipe qui m'a organisé une livraison directement sur mon lieu de travail par coursier. J'ai même pas eu besoin de me déplacer jusqu'à mon bureau de poste. M'est avis que je vais peut-être avoir des problèmes de livraison pour la réception de la dernière livraison... (hihihihi).

Du coup, à cause de ça, j'ai eu plus de 1700 pages à lire en 15 jours avec 3 critiques à pondre pour le même prix d'un non-abonnement! Oh yeah! Mais Jacqueline, je n'ai pas flanché! Même pas peur, j'ai tout rendu à temps mais du coup comme vous avez pu le constater au détriment de ma présence parmi vous. On n'a rien sans rien, la vie est vraiment une jungle...

Renée

 

19 décembre 2008

Tic tac tic tac tic tac....

Blog_pile_1208Bon, il faut que je vous avoue quelque chose. Vous avez le droit de savoir puisque vous suivez de temps en temps l’état de ma déchéance. Oui, je bois. Oui, j’ai eu tendance à me réfugier auprès de mon ami champagne ces derniers temps. Ces histoires d’alcool intempestives, ces pulsions alcooliques sont dues à la rude épreuve que je traverse en ce moment. Jusqu’à présent j’avais réussi à faire bonne figure mais là je craque et vous avez le droit de savoir pourquoi.

Oui, je bois, farpaitement, pour tenir et réussir à aller au bout de ce parcours du combattant qu’est le Prix des lectrices de Elle. Pourquoi croyez-vous que l’on a été sélectionnées au bout du compte ? C’est parce qu’on est peu nombreuses à avoir le profil kamikaze des lectrices acharnées qui sont prêtes à tout pour rendre leur travail de critique à temps. Et parce qu’on est peu nombreuses à tomber dans le panneau…

Amies lectrices du Prix, oui c’est à vous que je m’adresse, détrompez-moi si le scénario que je vais vous compter n’est pas le même que celui que vous vivez chaque fois que vous parlez de votre expérience de jurées à votre entourage. En général, pour moi, cela se passe toujours de la même manière.

D’abord, mes interlocuteurs s’animent : « Quoi, tu fais partie du jury du prix des lectrices de Elle ? », « Mais c’est génial ? », « Et, tu reçois des livres gratuitement ?», «Et comment as-tu été sélectionnée ?».

Là, c’est la partie sympa. Normal, on vous caresse dans le sens du poil. Vous faites figure de grande lectrice. Vous sortez du lot et on vous admire ! Une sorte de gloire simple que l’on boit comme du petit lait… «Ah oui, je suis formidable…» «Non, ce n’est pas grand-chose tu sais…» «Je te filerai des tuyaux si tu veux participer l’année prochaine…»

Et puis, commence la partie moins sympa avec des questions plus précises : «Et comment ça marche ce prix ?» «Tu as combien de livres à lire ?» «3 en 3 semaines ? Mais c’est énorme !» «Et tu dois écrire combien de lignes pour tes critiques ?» «T’es jamais passée dans le journal ? Non, ah bon...», «Tu es abonnée gratos alors!» (ahahah ricanement nerveux).

Bon, évidemment à force de vous cuisiner, vos interlocuteurs finissent par découvrir l’étendue de la tâche qui vous incombe (ou à peu près car finalement, ce prix quand on n'en fait pas partie, on n’y comprend rien) et je vous mets au défi, amies jurées, de trouver finalement un grand nombre de personnes prêtes à tenter leur chance pour la prochaine édition. Parce qu’après votre journée de boulot, il faut savoir, éventuelles candidates, qu'il faut LIRE et ÉCRIRE DES CHOSES SUBTILES pour Jacqueline, qui à mon avis se marre tous les ans comme une baleine à l’idée du mauvais tour qu’elle a réussi à jouer aux nouvelles 120 jurées … ahahahah morte de rire….

Et puis, ce mois-ci pour couronner le tout, c’est mon mois. Le mois des 7 livres à lire et des 7 critiques à renvoyer en un mois et demi. Et là, j’aime mieux vous dire que ça urge grave car c’est pour ce soir minuit dernière limite…arghhh… Voilà pourquoi je vous causais pas beaucoup ces temps derniers.

J’attrape la bouteille de calva, je ne vois plus que cela. Qui sait, cela donnera peut-être une couleur particulière à mes critiques. Passera, passera pas dans Elle ? La suite au prochain épisode.

Renée, au bout du rouleau

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11 décembre 2008

Tchin-tchin

Blog_champ_1208C’est bourrée (ahahah) de bonnes résolutions que je décidais d’entamer ce nouveau mois. Un brin interrogative quant à ma réputation sur le web (et accessoirement dans ma vraie vie), je me suis dit qu’il fallait que je calme mes ardeurs bullesques en mettant la pédale douce sur le champagne. Après un parcours sans faute pour ce début de mois, avec sorties culturelles et sportives à l’appui, j’ai malheureusement succombé la semaine dernière, fortement encouragée par le fourbe François Pinault.

Je m’explique.

Alors que je me promenais innocemment entre les rayons de ce temple de la consommation qu’est le Printemps pour trouver lors de la nocturne un cadeau pour une amie, je suis tombée en haut d’un escalator nez à nez avec un pianiste et son pote le saxophoniste, lancés tous les deux dans un boeuf jazzy des plus surprenants. Oui, au Printemps messieurs, mesdames, et je n’avais pas bu (du moins pas encore). Et tout autour de nos deux compères se dispersaient des groupes de gens très élégants tous avec une coupe de champagne à la main. J’ai regretté amèrement de ne pas avoir pris mon appareil photo pour vous livrer des extraits de cette scène hallucinante. Du coup, vous imaginez bien que je me suis retrouvée un peu perplexe. Pourquoi donc que Monsieur Pinault, il arrose ses clients du premier étage à tire l’arrigot au champagne ? Il marie sa fille ? Le petit Nico lui a offert les Galeries Lafayettes d’à côté? Et bien non, le petit papier collé avec élégance sur l’une des vitrines chicissime de l’étage annonçait que c’était soirée « Show » Noël jusqu’à 22h en toute simplicité… Rien que ça… Les commerçants ont de ses idées pour vous faire consommer. N’empêche que moi, il y avait peu de danger que je reparte ne serait-ce qu’avec un bouton de manchette au vu des tarifs prohibitifs pratiqués.

J’ai donc fini avec une coupe à la main en me baladant entre les rayons Chaumet et Dior du 1er étage, en me maudissant moi-même d'avoir encore succombé à la tentation… des bulles. Qui a dit que j’étais irrécupérable !. Il ne me reste plus qu’à me réfugier en rase campagne pour éviter tout dérapage...

Bon, à la vôtre, moi je vous laisse, je sors pour aller fêter une copine… au champagne !


Découvrez Jacques Higelin!

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27 novembre 2008

Queen of the TPS night

Blog_questionR_1108Même entraînée dans les plus folles nuits parisiennes et partie en quête du Don Juan qui me retournera les sens, moi, Renée, je ne laisse jamais tomber mes copines. C'est donc la coupette de champ' à la main, sans frange, et nonchalamment abandonnée entre les bras d'une de mes nouvelles conquêtes, que je prends le temps de relever le défi des putafranges sublimes. Même pas peur, je m'attelle à mon ordi et répond présente... Quoi, du boulot demain? Même pas mal... Je suis Renée et j'assure en toutes circonstances.

Votre juron préféré en voiture?
J’ai pas de voiture mais en vélib’ ma phrase préférée en cas de stress intense c’est : "Mais tu te crois seul(e) au monde crétin(e)!" Je dois avouer que c'est aussi ma phrase dans les transports en commun quand les "moutons de parisiens" essayent de monter dans les wagons avant que nous "moutons de parisiens" en soyons descendus.

La dernière fois que vous avez trop bu
J’ai dansé pendant 4 heures non-stop sous les regards éberlués des invités guindés qui se demandaient à quoi je carburais. J'ai l'alcool gai moi messieurs, mesdames. Même pas honte...

Dans sex in the city vous vous identifiez à…
Je passe, je m'identifie pas, je savoure les histoires improbables des 4 phénomènes et je me dis que heureusement que j'habite pas New-York mais Paris. C'est tellement plus chic.

Vous pourriez y passer des heures
Dans les bras d’un homme surtout en hiver quand la température chute dangereusement. Youhou, y’a quelqu’un? Renée en mode frileuse.

Votre phrase fétiche
C’est d’un basique à pleurer mais je ne peux qu’en constater la justesse à chaque jour qui passe « La vie a plus d’imagination que nous ».

Vous vous regardez dans le miroir et vous vous dites
Je fais le vide en moi, je passe au travers du miroir et je me fais de l'autopersuasion : Penélope (Cruz pour ceux qui suivent pas) sort de ce corps!… (il faut vous dire que je suis aux antipodes de la piquante latine. Plutôt en mode normande cachet d'aspirine)

Si vous deviez choisir
Choisir quoi ? Le dessert ? Le film ? La destination ? Je déteste choisir, je préfère me laisser emporter par quelqu'un qui propose des trucs sympas parmi lesquels je pourrai choisir.…ahaha

On vous confond souvent
Avec mon sosie… Vous y’en n’a rien comprendre ? C’est normal. Régulièrement, dans ma vie j’ai eu droit à « J’ai rencontré quelqu’un qui te ressemble comme deux gouttes d’eau ! ». Mais où es-tu mon autre moi ?

A votre dîner idéal vous réunissez
Les gens qui me sont chers et qui ont la particularité d'être très différents (je ne les citerais pas pour respecter leur anonymat mais y'en a une notamment qui s'embrouille très souvent). J'aime les gens qui pensent et vivent librement sans souci du qu'en dira-t'on et qui ont un vrai amour des autres et du caractère précieux de la vie au jour le jour. Ah j'oubliais l'essentiel: évidemment autour d'une super bonne bouffe!

Un petit creux dans la nuit
J’ai rarement de creux dans la nuit parce que je mange bien avant de m’endormir… Mais pourquoi pas une pause pain et fromages de la France entière avec raisins et chutneys.

En mode, vous vous damneriez pour :
… des bottes comme ma copine Hortense… J’adore ça et je ne peux m’empêcher d’en acheter à chaque hiver. Cette année, j’ai craqué pour des camel à talon magnifiques. Je vous laisse juger ci-dessus. Renée en mode pintade parce que faut pas déconner parfois ça détend.

En boucle dans mon ipod
Les arctic monkeys bien sûr ! Mais comment pensez-vous que je peux tenir sinon, sans me droguer ? Le rock anglais, y’a rien de tel pour garder la pêche. Et sinon, du classique, du jazz, de la chanson française, de la pop, de la soul, j'aime l'éclectisme moi.

Renée qui s'excuse pour la platitude parfois de ses réponses et pour le choix de l'illustration pas forcément d'une grande pertinence par rapport au sujet de ce billet mais que voulez-vous le champagne ça affadit le mordant et ça ramolit un chouilla les neurones... A très vite j'espère, quand j'aurais eu raison de ma pile de livres Ell'éphantesque!

 

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