De quoi j'm'emmêle ???

"De quoi j'm'emmèle ?" est un blog pour lancer des grands cris...et se prendre les pieds dans le tapis !

24 novembre 2009

la chèvre ou prends l'oseille et tire toi (enfin si tu peux)

affiche_Prends_l_oseille_et_tire_toi_1969_2Pour ceusses qui suivent rien, je vis à Madrid depuis 1 an. Et pour ceusse qui veulent savoir un truc passionnant, dans ma vie française d'avant, je n'ai jamais eu aucun problème avec aucune banque ou aucun distributeur de billets (DAB faut dire). Il commence pas bien mon billet, torride non  ?

Depuis que je vis à Madrid, c'est comme qui dirait un festival.

Alors déjà, faut savoir qu'ici, les cartes bancaires sont à bande magnétique et pas à puce. Du coup, pour les trafiquer, c'est muy facil. Du coup, histoire d'être baptisée espagnole pur jus, me suis fait copier ma carte espagnole dans un DAB. Une heure plus tard, les gars sortaient 200 euros à Milan. Si madame, c'est possible, j'vous jure. Quelques petits aller retours à la banque et à la police (oui dans la langue de Cervantès, muy bien, no pasa nada) plus tard, et hop, le souci était réglé.

Jusqu'à samedi dernier. Avec ma carte française. Quand le DAB d'à côté de la maison, l'a fait un bruit d'alarme incendie et qu'il m'a avalé ma carte ce con. Là, les deux lectrices qui me restaient (ma mère et Cazzxx) se sont endormies, je sais même pas pourquoi je continue avec mon histoire soporifique mais promis à la fin VOUS riez.

Breeeeef, un samedi soir à 20h00, quand le DAB avale votre blue card flambant neuve que ce con de banquier français a mis quatre semaines à vous envoyer, vous respirez à fond genre les chakras ouvertes et vous patientez lundi 8h15 pétante pour foncer à l'agence. Le lundi en question, le banquier que pour des raisons de confidentialité évidentes nous appellerons conocono, tient dans sa menote, un paquet de blue card comme jamais vous avez vu. Et la liste qui va bien avec. Si senora.

Faut dire que le DAB espagnol, il a aspiré toutes les cartes de Madrid pendant le week end sans jamais se mettre hors service. SI C'EST POSSIBLE, c'est Madrid baby ! Le conocono est accompagnée de deux banquières jeunes au joli minois qu'au départ, vous ne calculez pas vraiment mais qui, plus tard, auront une importance de poids... Bref, il vous rend la blue card, vous signez et vous êtes sur le point de partir soulagée à l'idée de NE PAS demander une nouvelle carte en France avec les 4 semaines d'attente à la clé. Vive le Crédit Lyonnais pour ne pas les nommer.

Et là, conocono vous dit : tu voulais sortir 100 euros samedi ? Maintenant tu peux, la machine est réparée. Oui l'espagnol tutoie. Ca m'insupporte mais c'est culturel, y a pas le choix. Même la vendeuse de robe de mariées à whatmille dans sa boutique chicissime, elle vous tutoie. Un peu comme si elle avait du persil entre les dents selon moi, mais c'est un autre débat. Et là, en traduisant poussivement le message du conocono, votre cerveau embrumé ne vous lance aucun message d'alerte. Vous vous entendez répondre : oui c'est possible ? SI hombre vous dit le conocono (à ce niveau là de proximité, c'est sur on a gardé des truies ensemble dans une vie antérieure).

Tout guillerette, vous sortez pour retirer les 100 euros. Vous vous approchez du DAB naïve et confiante et conne. Quand, exactement au même moment (à la seconde près hein, n'est pas Pierre Richard qui veut), les deux copines de conocono qui n'ont pas entendu que conocono vous proposait de sortir le fric à nouveau vont tirer de son coffre la machine du DAB une dernière fois pour vérifier qu'il n'y a plus de carte. C'est à ce moment très précis, que vous introduisez votre carte.

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Par conséquent, au lieu d'être aspirée par un DAB, la blue carte tombe dans un trou ENTRE le mur de la banque ET la machine à DAB en faisant flop... 

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Quand vous rentrez en hurlant telle une hystérique dans l'agence, on vous explique que ça n'est PHYSIQUEMENT pas possible de récupérer la carte. La carte est perdue. Jusqu'à ce que quelqu'un démolisse l'immeuble pour récupérer la carte tombée entre le mur et le DAB.

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Vous savez pile à ce moment à quoi va servir très prochainement votre blog. Si hombre. A passer un message personnel...

Conocono je te conchie toi et tes descendants sur minimum 4 générations !

DQJM

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30 avril 2009

tapas, pinchos et autres curiosités madrilènes

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En attendant le récit de mes z'aventures madrilènes à la casa de DQJM, un petit cliché que j'aime beaucoup, évocateur d'une soirée entre pintades dans un des nombreux bars animés de Madrid. Même pas peur, on a bercé nos tamagoshis jusqu'à épuisement et le breton les a gardés pendant qu'on s'en mettait plein la panse. Elle est pas belle la vie ?

Hortense, en mode dur retour à la réalité et au bureau (sous la pluie parisienne). J'aime pas la PLUIE, j'veux REPARTIR !

Posté par Hortense poule à 05:00 - vacances j'oublie tout - Commentaires [7] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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19 février 2009

j'aime pas le sport

A force de lire Hortense qui nous cherche le fin du fin en matière sportive sur Paris, je me suis dit qu'il était grand temps que je cherche THE sport à la mode sur Madrid. Histoire de rester à la page.
Hé, hé, hé, j'ai trouvé. LE sport qui me convient. Même pas besoin de se séparer de son sac chéri, même pas besoin de suer, même pas besoin de porter un jogging immonde qu'à côté le carrotpant c'est trop roli.
J'ai trouvé.
Sous vos yeux ébahis, LE sport de feignasse comme je les affectionne.
Le vélo au Retiro.

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DQJM

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11 février 2009

Help...

PrisonSuis retenue captive à Madrid STOP Ai profité de l'endormissement du bébé et de DQJM pour vous écrire STOP DQJM ne veut pas me laisser repartir en France STOP Elle attend que j'ai rattrapé mes 4 365 billets de retard avant de me relâcher STOP M'enferme avec le bébé hurleur si j'arrête d'écrire STOP Je n'arrive pas à me concentrer STOP Mon bureau a lancé un avis de recherche ne m'ayant pas trouvée présente ce matin STOP Promis je ne boirai plus de champagne et serai plus assidue avec le blog STOP Promis je reviendrai souvent à Madrid STOP Promis je ne laisserai pas mes copines de blog se dépatouiller toutes seules pour vous divertir STOP Promis je trouverai des idées mortelles top de la balle pour venir vous voir souvent STOP Promis je vous parlerai des livres de Elle pour que vous arrêtiez de douter que je fais partie de ce fichu jury des lectrices STOP Je vous laisse j'entends du bruit, je retourne dans ma prison d'amie STOP A très vite j'espère...

Renée en captivité

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06 février 2009

Recherche Renée désespérément

Recherche_Susan_desesperement_afficheVous vous demandez où est donc passée Renée ? Quel champagne cava a t'elle bien pu boire hier ? Où la croiser ce matin ? La réponse est simple. Au musée du Prado à Madrid, Espagne. Et parce que c'est vous, je vous propose de faire la visite tout à côté de Renée. Si. Cliquez ici. Vous verrez c'est stupéfiant.
Ensuite ? Il est fort probable qu'elle croise un bar à tapas pour aller goûter des pinchos et boire du Rioja. Et puis cette après midi, c'est shopping. Voilà.
Et je me prends pour Madonna si je veux, je vous rappelle qu'elle a appris à tricoter bien après moi. Non mais !

DQJM


Découvrez Holden!

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27 décembre 2008

in pano veritas

pain

 

 

Tadaaaaaa. A y est. En retard, mais a y est. Je l'ai. J'ai le dernier it gadget culinaire qui manquait à ma cuisine. Après l'appareil à raclette so 80's (méfiez vous ça va revenir sous peu z'allez voir. D'ici qu'on (re)mette des pulls à manches chauve-souris y a pas loin de toutes façons), après l'appareil à yaourts vintage (de retour la saison dernière avec sa cohoooorte de livres adhoc), après le blender, après le kitchenaid (revendu sur ebay), le magimix (acheté cet été enceinte jusqu'aux yeux), sous vos yeux ébahis, mesdames, monsieur, je demande la MAP ! (roulement de tambour de circonstance).
Alors premier constat : c'est un jouet de feignasse, y a rien à faire d'autre que lancer les ingrédients dans la cuve et attendre.
Deuxième constat : c'est bruyant quand ça touille alors ne la lancez pas sur les 23h si vous habitez en appartement dans de l'ancien. Enfin sauf si y a embrouille permanente avec la voisine du dessous qui chante de la zarzuella  en jouant des castagnettes TOUS les matins de l'année, qu'il pleuve ou qu'il vente (mais c'est une autre histoire).

Je vous passe sur l'achat de la dite machine à pain chez l'allemand ALDI sur les bons conseils du Confit c'est pas gras. Je vous raconte pas le retour en bus avec Choup dans le porte bébé positionnée DEVANT mon ventre (le tamagotshi pèse actuellement 7,350kg) ET le carton de la MAP (8 kg de 80cm sur 60cm sur 60cm) qui ne pouvait pas être porté devant au risque d'écraser le tamagotshi (et de me faire perdre bêtement ma partie de tama en cours depuis le 8 septembre, ça va pas non ?) ET de tenir sur le côté rapport au fait que mes bras sont trop courts vu la dimension du carton. En sortant du bus, j'ai donc zigzagué en serrant les mâchoires, le carton non calé sur la hanche. Plein de gens ont essayé en vain les chiens galeux de me voler mon jouet sous le prétexte fallacieux de m'aider à porter mon fardeau (la MAP, pas le tama, sont pas fous les gens). Mais j'ai résisté, j'ai dit non. Enfin j'ai dit "no gracias".

En faisant un arrêt tous les cinq mètres pour caler le carton entre ma hanche et le mur / un banc / un panneau / une barrière, je m'en suis pas trop mal sortie. Je pouvais largement faire les 150 m qui me séparaient de la maison en 3h46. Ensuite, il ne me restait plus qu'à haranguer le gars du courrier ce con qui voulait pas de se bouger de devant la porte de mon immeuble  alors que j'amorçais ma dernière lancée et me faire alléger du paquet par Hernando le portero (concierge) qui m'a encore balancé un oeil noir en me montant l'objet de tous mes désirs (ouaip je sais ma libido est pitoyable en ce moment) jusqu'à l'ascenseur. Ah béh oui, j'ai oublié de vous signaler que les madrilènes sont trèèèèès friands de marches. Impossible de trouver un immeuble qui n'ait pas sa volée de marche pour monter à l'ascenseur. Du coup, quand vous êtes dotés d'une choup (ou d'un dauphin) ET d'une poussette votre vie quotidienne est dantesque.

Bref, Hernando nous a jetées dans l'ascenseur puis est probablement allé nous traiter de tous les noms d'oiseaux devant le mec du courrier médusé par cette folle qui venait de lui passer sous le nez et j'ai pu enfin rapatrier mon jouet à la maison. Une demi heure plus tard, les larmes me montaient aux yeux, quand toute contente de faire mon premier pain, je réalisais que je n'avais pas de levure à pain et qu'il fallait sortir à nouveau (ceux qui n'ont pas d'enfants en bas âge ne peuvent pas comprendre pourquoi ça fait pleurer de devoir ressortir quand on est enfin rentrés avec un tamagotshi équipé. Oui c'est dans "équipé" qu'il y a toute la subtilité du malheur.) Cette fois, j'ai mis choup dans la poussette et je suis ressortie bille en tête dans Madrid sous le nez d'Hernando qui se demandait quelle connerie nouvelle invention j'allais encore bien pouvoir trouver...

DQJM


Découvrez Louis Jordan and his Tympany Five!

07 décembre 2008

depuis chez moi

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DQJM


Découvrez Michel Legrand!

08 novembre 2008

la historia del vrai-faux déménageur ou comment emmêler Renée à Madrid

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Bon alors chose promise, chose dûe. Que je vous raconte comment, dès le premier jour à Madrid, moi DQJM, reine de l'embrouille, j'ai réussi à mettre Renée dans une situation rocambolesque et limite dangereuse...

La veille, j'avais pourtant réussi à survivre à ce fichu vol en avion. A l'atterrissage, juste un gros chagrin pour évacuer l'adrénaline et la peur, le tout avec la certitude que mon lait avait caillé de stress, que je ne pourrai plus jamais allaiter, que mon bébé allait mourir de faim, qu'on allait finir tous super mal à Madrid. MADRE MIA !!! Naaaan je suis pas stressée.

Mon tamagotshi ? Ah ben le premier vol sans souci, pas une larme (elle !!!), que du sommeil même à l'atterrissage. En prime, le breton a voulu me frapper quand l'hôtesse de l'air, me voyant trembler et hoqueter les yeux injectés de sang m'a proposé gentiment d'aller dans le cockpit voir le commandant de bord (soit disant j'aurais moins peur, sont malades ou quoi, JE NE VEUX PAS VOIR A 360°) et que j'ai gentiment refusé. Vous savez quoi ? Il a menacé de me quitter sur le champs. J'ai bien cru qu'il allait me cogner même. Oui D'ACCORD, à titre personnel, le breton pilote des petits avions. Ok, à titre professionnel, le breton construit des moteurs d'avions. ET Le breton n'est JAMAIS allé dans un cockpit d'A340 ET il en rêve. Oui il a failli me bouffer quand même quand j'ai dit NON alors que j'ai peur moi !!! J'y peux quelque chose moi s'il a des passions de psychopathe ?!!???

Bref, mais ça, c'est même pas de l'aventure comparé à la suite. Après une nuit délicieuse et inoubliable dans un appart hôtel à côté de l'aéroport à déguster la speed rapid pizza du coin, nous sommes arrivés à l'appartement le lundi matin à 9h00. J'ai fait la connaissance de notre proprio, Manuel (prononcez manouel bien sur). Oui apparemment en Espagne, t'es cool, tu t'appelles par ton prénom avec ton proprio, ou alors j'ai encore pioché le numéro qu'il fallait. Donc Manouel m'appelle DQJM et j'appelle Manouel, Manouel. Une fois les clés remises et l'état des lieux fait. Je reviendrai longuement sur l'arnaque de l'état des lieux dans un futur post parce que je vis avec une horde d'artisants madrilènes depuis deux semaines moi madame, monsieur. (monsieur. A ce propos, y a t'il un seul homme qui nous lit sur ce blog ? si oui, merci de se manifester, on se sentira plus hétérogène comme groupe voyez).

Bref, et rebref. Les déménageurs attendus pour 9h30 se sont pointés ravis comme tout sur les 11h30 voyez. Genre une heure après l'arrivée de notre Renée qui descendait de l'avion de Paris pour nous aider (ô comme je la remercie).  En sus, Laura (prononcez laora un peu comme pausini mais en mieux), de l'agence qui s'occupe de notre installation (oui je sais en plus on est babysitté de quoi je me plains exactement ? je sais pas) nous annonce qu'on a rdv à la banque à 12h45 pour ouvrir un compte. En même temps, allez ouvrir un compte sans parler la langue et vous ferez moins les malins. Donc on a laissé le tamagotshi à Renée. A elle de vérifier qu'il ne lui arrive rien, gnarf.

A notre retour, je retrouve notre Renée en pleine conversation avec un déménageur madrilène. L'est tout seul le déménageur, les autres sont partis manger mais ça ne me questionne pas. Il est tellement excité qu'on ne comprend rien ou pas grand chose à ce qu'il dit. Là, je tilte pas non plus tant je rame pour communiquer. Après quelques minutes, il me demande si notre déménagement part ou arrive. Mon cerveau n'émet toujours aucun warning tant je souffre à le comprendre. Donc quand je comprends, je n'analyse pas, je souffre juste à nouveau pour pouvoir répondre. Au final, le déménageur veut que tous les trois, comprenez Renée, le breton et moi même descendions à la cave pour voir quelque chose. Là quand même, mon cerveau s'active et je réponds fermement au déménageur qui commence à me courir sur le haricot tant il s'agite dans tous les sens, (limite s'il ne m'engueule pas), que non, je ne laisse pas mon bébé tout seul. Je lui explique que Renée restera en haut pendant qu'on descendra tous les trois : le déménageur, le breton et moi.

Comme il y deux entrées dans l'appartement (la principale et une de service (à l'époque c'était pour la bonne)), je réalise une fois dans l'ascenseur principal avec le breton que le déménageur a pris l'autre ascenseur. Et quand on poireaute quelques minutes en bas sans voir le démarrage d'un déménageur, je prends le temps de réfléchir et réalise ... que le déménageur pourrait ne pas en être un. Quand je dis ça au breton, nous blèmissons à l'unisson et remontons dare dare à l'appart.  Si cette ordure touche à un cheveu de ma choup ou à une bouclette de Renée, je le défenestre du 7ème. En entrant dans l'appartement comme une furie, le lit parapluie est vide, je m'engouffre à toutes jambes dans le couloir et là je retrouve Renée, son sac à main sur l'épaule, mon tamagotshi dans les bras vivante ET non blessée.

Le déménageur a bien tenté de la faire sortir de l'appartement, elle aussi, en lui demandant de tenir l'ascenseur dans le couloir de service.  Ni une ni deux, elle s'est carée son sac sur l'épaule telle "Bernie les pièces jaunes", l'a attrappée mon trésor et s'est calée sur le pas de la porte en refusant d'en bouger, genre elle comprenait rien (ce qui n'était pas loin d'être la vérité, elle a fait allemand latin à l'école, Renée, pas espagnol). Elle a commencé à penser que ça virait au truc bizarre et est restée fermement dans l'appartement. Le déménageur a eu beau faire des moulinets du bras (tatoué), elle a pas bougé. Du coup, il lui a expliqué qu'il allait chercher son chef. On l'a jamais revu...

Après réflexion commune et récupération de cerveau en langue française, le déménageur... ne l'était bien évidemment pas et a tenté de nous faire sortir de l'appartement pour probablement y piquer des trucs, le tout avec mon tamagotshi au milieu.  Quand les déménageurs sont rentrés de leur pause déj, ils étaient quatre. J'ai demandé un peu blême combien ils étaient en tout et ils m'ont répondu quatre en me regardant comme si j'étais barrée. Alors oui, à ce moment là, j'ai bien flippé. D'ailleurs cette petite histoire a largement contribué au fait que j'ai beaucoup de mal à me sentir tranquille dans l'appartement notamment avec le passage quotidien d'hommes se disant plombier, chauffagiste ou menuisier. D'ailleurs, j'ai parfois quelques doutes aussi mais plutôt sur leurs compétences voyez... Mais ça, c'est encore une autre histoire !

Même pas peur du déménageur, olé !

DQJM

ps : pendant que j'écrivais ce post, la porte d'entrée a sonné. Un peintre (pintero) voulait venir peindre un meuble de mon salon !!! Je commençais à le regarder de travers quand en regardant sur son papier, j'ai vu qu'il allait au n°75 de la rue et pas chez moi au 73. Mais ils sont tous dingues ou bien ?

Posté par dqjm à 06:28 - J'me la raconte - Commentaires [7] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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03 novembre 2008

Pour bien commencer la semaine ...

tahitigroup... une découverte musicale que j'ai eu envie de vous faire partager.
Avec moi, c'est toujours compulsif, quand j'aime j'écoute en boucle. En plus mes nouveaux amis seront au festival Bebop du Mans le 8 novembre sous un Magic Mirror, je pense que je vais me laisser tenter.  DQJM si ça te branche de te faire une petite soirée concert avec le breton sans la choup, les Tahiti 80 donnent un concert au Mond club de Madrid le 5 décembre. Pour les parisiens ils seront à l'Alhambra le 10 avril et pour les autres, toutes les dates sont sur www.myspace.com/tahiti80.
Hasta luego et buon dia amigos !

Hortense, qui reprend le chemin de l'école ce matin.




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